LMM15 – Les Casiers d’Émile, 2de partie

4.5
(2)


L
e soleil en toute discrétion venait de se cacher derrière un nuage. Les frégates présentes sur l’anse Corossol en deux coup d’ailes avaient repris de l’altitude, le pélican qui regardait goulûment un banc de pisquette avait décidé d’un coup de changer son plan de vol vers Gustavia, les mouettes pourtant curieuses étaient parties ensembles se cacher dans la végétation en bas du Précipice, les zanolis avaient disparus derrière leurs troncs d’arbres, les congolios surpris avaient freiné de leurs cent pattes avant de se transformer en spirale, les crabes étaient rentrés sous leurs rochers, même les fourmis avaient inversé le sens de leur avancée. Seul un iguane, fier, l’œil vif, était resté sur son territoire qu’il se devait de défendre contre l’envahisseur.

– Oh la mon-man du Bon Dieu ! Sa k’sé sa ? se demandait Émile à voix basse.

En contrebas du chemin de bord de mer, séparé par le brise-lames et les casiers que l’on avait placés au pied de celui-ci, Émile, évitant les présentations dont il était pourtant coutumier, avançait juste d’un pas pour ne pas à avoir à parler fort. Il levait la tête pour s’adresser à ces êtres vêtus d’un mouchoir à ficelle couleur citron pays à la mode des « Folies Bergère », et ouvrait le dialogue avec le sourire :

– Bienvenue Messieurs ! Vous êtes arrivé au village de Corossol. Mes sincères félicitations. Avec cette fin de route ensablée, il aurait été plus prudent de rouler d’une allure modérée pour éviter toute collision malencontreuse, s’exprimait-il à ma grande surprise dans un français purement académique.

Marquant un temps d’arrêt à peine le temps d’une virgule, alors qu’à vingt yards de là nous observait l’iguane mâle dominant, Émile reprenait en Patois :

– In-n chans’ ke n’avé person-n dèyèr avec in koup d’frin parèye !

Puis dans la langue de La Fontaine, il enchainait avec une diction impeccable :

– Comme vous pouvez le voir, Corossol est un cul-de-sac et le restera tant qu’il n’y aura pas de pont flottant pour relier par la mer notre charmant village à la pointe de Gustavia, notre capitale.
– Mon Diiieu qu’iiil est drôle ce monsiiieur, je suiiis trop morte de riiire ! Siii c’est une mono voiiie, on ne pourra pas faiiire de va-et-viiient, ce sera donc du sens uniiique ? badinait sans retenue l’extraverti Peau-Dorée dont les gestes grandiloquents étaient intégralement féminisé.
– Sorry, je parle pas la français bien, mais j’aime le france! Nous a-do-rons this marvellous place, we want build a house to party! You know who avoir un property to sell-nous? demandait Joli-Velu dans un franglais en effet chaotique.
– Nous sommes richhh’ ! ne pouvait s’empêcher de rajouter Le Doré en insistant sur le son « che » comme s’il venait de crever un pneu.

Je fixais le père de Claude du regard, en attente de sa réponse, stupéfait par la décontraction sans-gène de ces individus, inconscients de l’irrespect que provoquait à mes yeux leur tenue minimaliste, dans un quartier traditionaliste comme l’était Corossol.

– Bien entendu. Ce sera un plaisir de vous rendre ce service. Figurez-vous qu’un terrain vient de se libérer ce matin, vouzot n’a d’la chans’ ! commençait Émile à mélanger français et Patois Saint-Barth pour rester partiellement compréhensible.
– You see ma biquette, s’adressait Joli-Velu à Peau-Dorée, le chance nous open son bras!
– Oh ouiii ! Le possiiibiiiliiity nous souriiit, je suiiis dans le paradiiis darliiing !
commençait à avoir des vapeurs Peau-Dorée qui enchaînait une gestuelle de mannequin complètement délirante qui a elle seule en disait plus que les mots qu’il prononçait.
– Vers who person devons address-nous dear Sir?
Nous sommes très richhhh’ !
– Vous ne pouviez pas mieux tomber, je connais le propriétaire du seul ti morso d’tère à vendre en ce moment sur le morne Nord-Ouest du Corossol. La vu é touban-n’men paradiziake.
– Nous sommes très, très trichhhhh’ ! continuait-il à nous en mettre plein la vue.
– My god, it’s incredible, we are lucky!
– Si je vous le dit. De la mer à perte de vue sur le soleil couchant, san obliyé lé kactus en form d’sièrje, que vous aimerez beaucoup.

Je n’en revenais pas. Voilà que cet homme que je prenais pour exemple, saisissait la balle au bond en faisant affaire avec ces frangloi-bizarroïdo-en-provenance-de-je-ne sais-où ! Du moins, c’est ce qu’il me laissait croire.

– Ho ouiii, ho ouiii, je veux, je veux mon biiichon, s’excitait Peau-Dorée en faisant du collé-sérré à Joli-Velu comme seuls savent le faire les aimants quand, à partir d’une certaine distance, irrésistiblement ils s’entrechoquent.

La situation paraissait invraisemblable. J’aurais été incapable de dire si le genre était comico-caricatural ou franchement horripilano-burlesque à en faire rougir d’envie le metteur en scène du Lido ! Ce n’était pas possible une situation pareille, je devais commencer à halluciner par déshydratation, frappé de plein fouet par les rayons solaires Corossoliens bien trop puissants pour moi…

– Si vous aimez vous faire piquer par d’énormes moustiques, reprenait Émile, sé l’méyeur koin pou construir, é san konté la chaleur é l’umidité ki vou fra pasé vot temp a chanjé d’linje !
– Des moustiiiiiiiques piiiqueur de blood ? Énormes comment ? s’effrayait Peau-Dorée.
It’s nothing my biquette, this indigenous jokes!
– Bad triiip, bad triiip ! Quelle horreur mon biiichon ! J’ai déjà des traces de piiiqures plein les jambes. J’en ai marre, je suis piiiquée partout, je suis complètement défiiigurée !
– You know darling, I am your only big mosquito! I will kill them all for you my biquette.
– Ho ouiii biiichon ! Mais quand même, riiien que d’y penser, je suiiis toute meurtriiie.

Don’t panic my biquette. I bought ultrasound devices to repel mosquitoes. Do you remember? chantonnait Le Velu à son doré.
– C’est contre nature ! J’ai horreur de ces femelles moustiiique quiii piiiiiiique ! se prenait la tête entre les deux mains Peau-Dorée, les genoux l’un derrière l’autre, l’air dégoûté.

C’était trop fort. Impossible de garder son sérieux face à cette situation plus que cocasse, limite truculente. Je me tournais un instant vers la mer où les frégates faisaient du sur-place pour voir l’animation du moment et me mordait les lèvres pour ne pas rire aux éclats alors qu’Émile conservait sa prestance habituelle, sans se gausser de ces personnes aux mœurs pour le moins inhabituelles en ce lieu traditionnel, qui pour la première fois, le temps d’une chanson d’Elton John, remplaçait momentanément son cachet pittoresque par une situation du même genre.

– Vous avez raison, on s’habitue pas aux maringouins, confirmait Émile avec le plus grand sérieux. Avec in kartron d’flytox, vouzot sra trantyil pou in-n bon-n semin-n.
It’s to build a palace!
– Pou construir, sé fesab, i vou fadra jus’ in permi.

– Pourriez-vous nous indicate le building firm? s’accrochait Joli-Velu qui pensait avoir hameçonné un gros poisson en faisant des efforts pour inclure quelques mots de français dans ses phrases.
– Vous avez bien du courage pour construire dans le quartier où il y a des milliards de fourmis. Min n’a pa d’problin-m, je connais un maçon qui fait de très bons murs sans défauts. Sé préférab, paske lé bèt a mil pié in-m bien fèr leu nich dan lé tit’ fent’ dé mur.
– Le fente of what?
– Leu pityur venimeuz peu pa fèr plu mal k’sa. Min le plus importan, sé lé fondasion d’vot kaze. Il faut bien les faire traiter, pask’on né t’infesté d’fronmi a mordan o Corossol.
Sorry, who bites who?
– Sé petèt’ paske l’vilaj é renfermé su li min-m ? Sé bèt-la son capab’ d’déminnagé in frejidèr dan in-n nuit’ si par maleur la port’ res’ rouvèr, é pou kant’ o chov-sourit’, eu vou manj in-n bel’ gros’ papay dan l’temp d’vir la main !
– Really ? Are you serious?
– Ha-heu… ha-ah… ha-ha-houuuuu ! laissais-je échapper, ne pouvant me retenir de rire, une main devant la bouche, les yeux embués de larmes en faisant toujours face à la mer, le temps que j’arrive à apaiser mon rire.

Attiré par la composante chimique sucrée de la crème solaire de Peau-Dorée, une abeille depuis un moment faisait de la reconnaissance en tournant avec insistance autour de celui-ci. Émile qui ce jour-là, avait envie de se défouler, se régalait d’avance de ses précieux conseils Franco-Patois que ces soi-disant Gaulo-Britishs avaient un mal fou à assimiler :

– Pou dèt’ trantyil, fô pa alé charsé in térin o ven d’l’ile. Non !
– No?
– C’est bien trop loin ! Pointe Milou sé pa l’coin idéal. La gran’ briz chas’ lé maringouin é lé zabèye naturel-man.
– Naturally?
– N’a pa d’bèt a milpié, tou lé fronmi é fingnant’ é lé chov-sourit’ in-m pa lé tèt d’anglé !
– What?
Va-t’en sale bête ! grondait le crémé en gesticulant.
Can you be quiet for a second, biquette?
– C’est pas moi, c’est elle quiii me cherche ! essayait Peau-Dorée de chasser l’abeille en agitant ses bras dans tous les sens.

Éberlués, les faciès de nos visiteurs du pays de la gelée verte et du camembert, chacun pour ses raisons, se transformaient peu à peu en point d’interrogation jusqu’à ce que…

– Aille ! Aille-Ouille-Ouille ! Elle m’a piiiqué ! Elle m’a Piiii-qué une fesse, iiiiiiiiiiii ! se mettait à sauter à pied joint le frenchie en hurlant sa douleur.
– Sa ki l’pik ? demandait par coutoisie Émile.
Who dared to sting your ass?
– Quelle mouche l’a piqué ? renchérissais-je à la volée.
Ça fait mal ! J’en ai marre ! Ça brûle ! J’en ai marre ! entendait-on en provenance du Mini-Moke.
– Go sit down in the Moke for a while my biquette, I’m not done with the gentleman.
– Comme je vous le disais monsieur, il faut bien veiller aux fondations. J’avé bien averti lé Bèlje ka revendu s’terrain la pour in-ne demi liv de pon-m surèt’. Des gens comme vous !
– Ah!
– Min-m butin. Min avec dé mouchoué in-n béké plu gran’ i’m sen-m !
– Oh!
– En tou lé ka, in matin, leu gran’ kaze fezé pu parti du panorama… A sé frekassé dan la mèr, gregnoté par lé fronmi !
– Its’ incredible!
Ouyouyouye, c’est chaud, je me suis brûlé l’autre fesse ! J’en ai plus que maaarre ! s’écriait Peau-Dorée alors que les interlocuteurs principaux s’étaient arrêté de parler.
– In-cré-di-beul’ comme vous dites, les bras m’en tombent ! Où en étais-je déjà ? Je ne sais pas ce qu’il se passe aujourd’hui, j’ai du mal à trouver mes mots. Ah oui, heureusement pour eux, ils étaient en lune de miel dans le désert Marocain à Marrakech, où ils voyageaient à dos de chameau de tentes en tentes,
leur annonçait ce grand blagueur dans un langage alternatif made in France d’outremer.
– It’s un plaisanterie? se courrouçait Le Velu.
– C’est une information des plus confidentielles qu’il vous faut connaitre cher monsieur.
– We have le fortune !
– Aille-aille-aille, j’ai mal au cul ! laissait entendre le mouchoir à ficelle en arrière plan.
– Justemen, lé bon konsèye k’j’vou don’ne vo in-n fortun’.
– This situation is unreal, I understood absolutely nothing!
– Vouzot pèy kon-man ? Paske si vouzot pèy avec du papié, sa va pa intéresé l’propriyétèr, pa plus’ k’in chèk en boi d’ayeur !

– Are you kidding me? I’m shocked!
– Pour ardémaré l’Moke, n’a pa b’soin d’choke ! Il faut juste tourner la clef, ou la clé si vous préférez ! répondait cet habile narrateur en mimant le geste alors qu’il feintait à présent de ne plus comprendre la langue de Chakespire.

Vu de dos, les deux raies à ficelle jaune fluo gentiment chahutées remontaient dans leur véhicule. Ce n’était pas joli à voir, Le Velu avait les fesses noires de poils, et Le Doré qui à présent avait les deux fesses rouges feu se tortillait en disant :

– « Ouuuuu darling-chéri, le siège est bouillant » ! J’ai chaud de partout, j’en ai marre, j’en ai tellement marre si tu savais !

Après avoir tourné le contact à en tordre la clé tout en faisant hurler le démarreur, Le Velu laissait entendre son mécontentement verbal et visuel en écrasant la pédale droite au plancher et accélérait à fond en marche arrière sur la terre battue du chemin de bord de mer qui menait à la Vieille France :
They have a problem these French. Everything is crazy here! We go back to The Banana!
– Don’t stress darliiiiiiiiing-chéri ! tentait Peau-Dorée de s’accrocher comme il pouvait à l’armature de la bâche du Mini-Moke.

Alors c’est de La Banane à Lorient qu’ils venaient ! pensais-je. Il faudra que j’aille voir le spectacle de ces artistes exubérants si l’occasion se présente, vu que nous avions Claude et moi dépanné par deux fois leur machine à laver et réalisé divers entretiens électrique dans cet établissement festif qui ne m’était pas totalement inconnu. Je comprenais mieux à présent comment pareille situation avait pu se produire tout en continuant à rigoler de ce vaudeville inattendu digne de « La Cage Aux Folles ».

La mécanique Anglaise disparaissait dans un nuage de poussière sablé-salé en faisant des bonds de cabri dans les nids de poules. Une fois arrivée sur la route bétonnée, après avoir fait braire la boite de vitesse manuelle essayant de passer la première en vue de remonter le morne à toute vitesse, on pouvait encore entendre caqueter :

– Whore of gear box!
– Top left mon biiichon ! indiquait Peau-Dorée.
– Fucking clutch pedal! s’emportait Joli-Velu.
– Enfonce à fond chériii-chériii ! l’encourageait Peau-Dorée.
Whore of motor! mugissait à présent Joli-Velu.
– Don’t stress darliiing! Implorait Peau-Dorée en essayant désespérément de se maintenir au siège chauffé par le soleil sans poser son derrière sur ce dernier…

J’en avais une crampe abdominale tellement je riais. Émile en aurait bien fait de même, mais des têtes curieuses coiffées de chapeaux de paille et de calèches, alertées par les cris du crémé et le vacarme de ce rodéo soudain, commençaient à apparaître sur l’allée de bord de mer…

– On n’en voué de tout’ lé kalité ojordi, sé pa dé tit’ zafèr ! Ju ki per mou Patois avec tout’ sé moun’. Mouin ch’te di, sa s’ra pa la pin-n de rouvèr in zoo a Sem-bath, philosophait le brave homme.
– Sé pa petèt’ ! lâchais-je naturellement la seule réplique que je connaissais avec l’accent Patois sous le vent, en riant aux larmes.
– Sé sa ki’m fé dir ke nouzot lé Corossoliens, on né t’inrenplassab’.
– Sé pa petèt’ ! Ha ha haaaaaa, j’ai mal au ventre, arrivais-je à articuler, plié en deux.
– Jen né d’ja vu dé butin dan ma vi, min stel’la j’croué bien k’sé la plu tris’ ! Pov’ tit’ abèye. J’me deman-n oti kon ira avec sa. O Dieu, ké dé pogré !
– Haa haaa haaaaaaaaaaa ! continuais-je de rire aux éclats, alors que la respiration coupée, je ne pouvais faire autre chose que de me laisser choir sur le sable corallien de l’anse, victime de la gravité et de mon fou-rire.

Finalement, le regard fier, le pêcheur natif de l’île s’amusait lui aussi de cette invraisemblable situation en esquissant un large sourire. Il souriait avec panache, en secouant à peine la tête, avant de prononcer distinctement :

– Dé bèt’ a coton en zouzoune klèrante… Par tou lé Saint d’l’ile, sa st’in-ne épok stèl’ la ! Prion pou k’on en retrouve pa pri dan lé kazié. Sacré pouésson ! ne pouvait s’empêcher de plaisanter, quelque soit la situation, cet homme admirable. Konme eu di a Sem-Bath, sé su s’kou la k’lé z’anglé é ki va manjé leu pain nouère. La kon-niture a pri d’su, é l’pain é pa à moitchié kon-ni, oui ! 

Le calme revenait peu à peu sur l’anse, le soleil sortait de son nuage. Les animaux marins, terrestres et aériens revenaient à leurs occupations. De son regard souverain orienté vers l’île de Saba, l’iguane aguerri surveillait toujours l’anse dans une posture magistrale d’empereur. Avait-il demandé par télépathie à l’abeille d’intervenir ? Encore une question à laquelle je ne pouvais répondre.

La poussière soulevée par le Mini-Moke avait disparue emportée vers l’horizon par l’alizé permanent. Tout rentrait dans l’ordre comme si rien ne s’était passé…

La nuque posée sur le sable, ne faisant plus qu’un avec l’île, le regard face à l’immensité de ce ciel bleu qu’on ne peut contempler qu’à Saint-Barth, je me sentais bien. Du bon coté. Ce monde Corossolien était devenu mien.

 

Fin de la seconde partie.

A suivre…

Frégates, Corossol, Saint-Barth, 1987

Rédigé le 19 aout 2011
Texte & dialogues : Marc-Éric
Traduction patois : F

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14 commentaire

  1. Cette photo d’iguane est magnifique ❤ Et que dire du texte… un savant mélange de patois, de français et d’anglais, pas toujours facile à lire, mais qui prête à sourire même si le sujet est un peu borderline 😉 C’est du Marc-Eric tout craché ! 😘

  2. Marie Claude Mansois

    Je sais MEC , on ne peut pas être partout à la fois ! 🙂

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    1. Coucou Marie-Claude, j’ai mis 7 ans pour te répondre… Les Mains Magiques sont transférées en 2021 sur mon blog, car FaceBook à supprimé depuis plusieurs années l’accès au bouton « articles » sur lequel étaient en libre accès les récits « Les Mains Magiques » 😉

      Voilà, c’est réparé ! 🐰😁🐰

  3. Marie Claude Mansois

    Où est la suite ? 🙂

    1. Dès que j’ai un moment, promis Marie Claude !___ 🙂 ___ME

  4. Merci M.E. Je me régale à te lire, formidable…

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  5. Caroline Daniel

    Encore une super histoire sur les bords du brise lames, on ne s’en lasse pas !

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  6. I lé a bien mis a leu place ! 🙂

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  7. i té bel !!!!! jé bien rigolé !

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  8. Belle photo, j’coué pas ki rest beaucoup de doris su l’anse asteur !

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  9. I sé bien foutu d’l’eu dieules, jajaja j’oré inmé ète la, j’peu t’dire k’j’oré bien rit.

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  10. Catherine Covini

    Oh la vierge ! Bouaye sak sé sa ??? Na dé maringouins au corrosol é son ki fé dé va é vien su in pon flotan keu la fèt a gustavia ? Lé fronmi son pa conten sé pou sa keu la krié lé bèt à mil pié pou ralé in frigidèr dan lan nuit’ pou eu manifesté su le pon !
    Mé dan la baguarre n’a deu troi ka perdu leu mouchoué zouzoune clairante ? sé pa in tit affèr moué j’te di 😃

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  11. Sylvie Boucher Cecini

    J’ai pas tout compris dans le franpatois, mais j’ai bien ri quand même !

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  12. Marie Claude Mansois

    Ptdrrrrrrrrrrrrrrr !!! En mm temps c’est le 1er avril aujourd’hui !!!!!!!!!!!!!!!! 😛
    Des bêtes à coton en zouzoune clairante ! mdrrrrrrrrrrrrrrrr !!!!!!!!

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