Le Financement Du Projet

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     L’impression d’une douzaine de manuscrits (série prestige) seront numérotés à même la tranche à l’or fin. On ne trouve ce genre d’ouvrage d’art qu’au Vatican qui de nos jours peut encore s’offrir des reliures à plusieurs centaines d’euros pièce. Cette série limitée sera mise aux enchères par numéro (1 à 12) ou sera vendue en achat immédiat. Le montant correspondra à 1/12ème des frais d’impression de la seconde série dont je dois obtenir la facture pro-forma pour en avoir le montant précis.

Je voulais me décharger de cette mission tant j’ai à faire avec mon entreprise, mais la vente aux enchères de ces douze exemplaires est cruciale pour récolter suffisamment de fonds afin cette fois-ci d’imprimer 500 livres de bonne facture, ou plus, si ces enchères ont été satisfaisantes. J’en offrirait un exemplaire à ceux et celles qui m’ont aidé toutes ces années.

L’argent collecté avec la vente des Grimoires servira donc à imprimer des « répliques » qui reprendront les caractéristiques « photographiques » de l’original. Ces livres au « format roman » seront eux aussi numérotés et coûteront entre 15,00€ à 17,00€ pièce sorti de l’imprimerie (les images et textes en couleurs font grimper le prix d’impression). Ils devraient être vendus aux alentours de 50,00€.

J’offrirai cette série de 500 livres à une association de l’île qui les recevra directement à Saint-Barth pour qu’elle en retire des bénéfices et qu’elle les utilise selon les propositions suivantes à savoir :

• 1/3 de l’agent récolté devra être conservé et réutilisé pour les futures impressions,
• les 2/3 restant seront utilisés pour venir en aide aux personnes dans le besoin qui toute leur vie ont cru au patrimoine Saint-Barth, en particulier « les tresseuses de paille ».
• seule l’association qui a accepté cette mission sera en mesure de déterminer les personnes « aidées » et de distribuer les fonds disponibles comme bon lui semble.
• c’est l’association qui gérera la trésorerie, les ventes du livre, et les commandes chez l’imprimeur pour la réédition.
• si l’association n’est plus en mesure de continuer sa mission, je serai le seul à pouvoir en désigner une autre qui devra avoir mon aval.

Ce sont les conditions que je propose, elles peuvent évoluer, c’est du pur bénévolat. Ça n’enrichit personne mais cela peut rendre bien des services à des passionné(e)s dans le besoin dans le monde difficile d’aujourd’hui qui ne nous fait que peu de cadeau. Je m’en remet à l’honnêteté de l’association qui s’occupera de cette mission. Je pense que Claude aurait été d’accord avec moi, d’ailleurs c’est lui (il n’est jamais bien loin) qui m’a soufflé l’idée.

Marc-Eric COVINI, 16 juin 2021.

 

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